A PROPOS
HISTORIQUE DE L'ACFA, HISTORIQUE DE LA PRESIDENCE DE L'ACFA
Historique de la présidence de l'ACFA
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2004-2009 Jean Johnson, homme d'affaires Jean Johnson est natif de McLennan, a grandi à Donnelly et par la suite sur une ferme près de Guy, dans la région de Rivière-la-Paix. Ses parents sont des pionniers de la région. Père de trois filles et deux garçons, il est passionné de la francophonie albertaine. Monsieur Johnson a travaillé dans le domaine de l’éducation des adultes et en formation à distance tant en français qu’en anglais. Son rôle de leader communautaire l’a amené, entre autres, à occuper les fonctions de conseiller municipal, de président d’association provinciale en éducation des adultes et de membre fondateur d’une association de formation à distance en Alberta. Il tire sa révérence après cinq années à la présidence de l’ACFA. |
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2001-2004 Ernest Chauvet, homme d'affaires Ernest a été actif au sein des Chevaliers de Colom pendant vingt ans et fut le président de l'ACFA de 2001 à 2004. Il avait auparavant occupé les fonctions de président et d'agent de développement à l'ACFA régionale de Centralta pendant quatre ans. |
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2000-2001 Suzanne Dalziel, femme d'affaires En tant que présidente de l'ACFA, elle a été implique dans l’avancement du dossier de la Petite Enfance; et fut responsable de la création de deux nouveau secteurs a l'ACFA : soit le Patrimoine et Histoire et les Ressources Humaines. Elle initia la mise sur pied de la Fondation pour le leadership en témoignage de l'Honorable Pierre Elliot Trudeau. Durant son mandat à l'ACFA elle créa également le Secrétariat de l'Entente Canada Communauté, participa au lancement du projet Dialogue, créa le Comité aviseur politique, organisa le 75ieme de l`ACFA et elle siégea également au Comité organisateur des Championnats mondiaux d`athlétisme qui a eu lieu a Edmonton en 2001. |
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1998-1999 Louisette Villeneuve, administratrice L’ACFA signe une entente en matière de développement des ressources humaines avec trois ministères provinciaux et quatre ministères fédéraux. C’est la négociation d’une deuxième entente Canada-communauté. L’Alberta prend le leadership d’un groupe de provinces pour négocier de façon concertée. Cette approche réussie et toutes les communautés francophones hors Québec bénéficient d’une augmentation de leurs ententes. C’est la première fois qu’une représentante des francophones de l’Alberta fait partie de la délégation canadienne au Sommet des pays francophones qui se tient cette année-là à Moncton au Nouveau-Brunswick. |
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1995-1997 John Moreau, avocat Le Comité Santé publie son répertoire des professionnels de la santé et des services sociaux. Le réseau FrancAlta devient la vitrine des francophones de l’Alberta sur Internet. L’ACFA facilite la création du Centre de développement musical. |
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1993-1995 Paul Denis, consultant en investissement Le processus de concertation, mis en place depuis quelques années, donne naissance au premier comité de l’entente Canada-communauté. L’ACFA crée un comité de développement économique, puis un sous-comité de tourisme. En 1997, le comité de développement économique deviendra La Chambre économique de l’Alberta. L’ACFA procède aussi à la création de la Fondation Franco-Albertaine. Les intervenants culturels se rencontrent sur une base annuelle pour créer une plus grande concertation. Il y a création d’un réseau de diffuseurs, d’un annuaire des artistes. Les vagues successives de compressions budgétaires affectent CHFA et CBXFT. L’ACFA entreprend une défense vigoureuse de la Société Radio-Canada. |
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1991-1993 Denis Tardif, éducateur et administrateur Cette période marque aussi le passage de la loi 8 qui octroie la gestion scolaire aux francophones. Denis Tardif termine la négociation de la première entente Canada-communauté franco-albertaine. Parmi les projets négociés en vertu d’une entente séparée, la construction de la Cité francophone à Edmonton et celle de l’aménagement d’un centre scolaire communautaire à Fort McMurray. |
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1989-1991 France Levasseur-Ouimet, professeur L’ACFA permet à l’Alberta de se doter de la première politique sur les relations interculturelles avec son document « Pour mieux vivre ensemble ». C’est le début d’un rapprochement avec les autochtones. On appuie la création de l’Association multiculturelle francophone de l’Alberta (AMFA). Le dossier constitutionnel prend de l’ampleur. C’est aussi la première Fête Franco-albertaine au lac Miquelon, le premier gala albertain de la chanson, les premiers prix d’excellence de l’ACFA. On met aussi en place les premiers mécanismes de la concertion. |
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1986-1989 Georges Arès, avocat C’est l’époque aussi de la cause Mercure. Le gouvernement adopte en 1988 la loi 60 pour abolir les droits historiques des francophones de l’Alberta. L’ACFA prépare un plan global de développement et s’engage dans la négociation de la première Entente Canada-communauté. |
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1985-1986 Myriam Laberge, économiste et administratrice En mars 1985, Myriam Laberge devient la première femme dans l’histoire de l’ACFA provinciale à occuper le poste de présidence. Elle s’est fixée comme objectif « le rêve d’une communauté francophone vivante », ce qui veut dire pour elle une « communauté qui excelle dans les domaines économique, politique et social. C’est là une définition très positive pour les francophones qui ont retrouvé leur légitimité avec le droit d’exister et de bien réussir en Alberta. » Source 1 : Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir Source 2 : D’année en année de France Levasseur-Ouimet |
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1983-1985 Guy Goyette, éducateur L’Association mena aussi des démarches pour l’avancement du dossier sur l’éducation permanente, domaine que la Faculté Saint-Jean assuma peu après. Ce projet d’éducation aux adultes revêtait une importance capitale car il était lié au développement communautaire. |
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1982-1983 Gaston Renaud, professeur |
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1980-1982 Roger Lalonde, hommes d'affaires |
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1977-1978 Jean-Paul Bugeaud, médecin
« Ensemble nous avons travaillé avec sincérité et dévouement pour une cause qui nous tient à cœur. Nous n’avons pu réaliser tout ce que nous avions rêvé d’accomplir. Nous n’avons peut-être pas toujours pris les meilleures décisions, mais toujours nous avons agi de bonne foi », concluait-il dans son rapport de 1978. |
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1975-1977 Hervé Durocher, avocat
Lors du congrès du cinquantième anniversaire de l’ACFA en 1976, il annonça la modification de la loi scolaire permettant l’enseignement en français à 80%. Source : Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir |
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1973-1975 François McMahon, professeur et doyen de la Faculté Saint-Jean.
Source :Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir |
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1971-1973 Jules Van Brabant, hommes d'affaires et maire de Saint-Paul |
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1969-71 et 1978-80 Roger Motut, professeur et vice-doyen En avril 1968, c’est par un vote unanime que les membres de l’ACFA présents à l’assemblée générale de l’Association ont élu le Docteur Roger Motut à la présidence de celle-ci comme successeur de M. Gérard Diamond. En février 1978, le Dr Roger Motut est élu président pour un deuxième mandat. Ses présidences répétées ont apporté plusieurs victoires aux francophones de l’Alberta et ses champs d’action rentrent dans de multiples domaines.
Source 1 : Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir |
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1967-1969 Gérard Diamond, architecte |
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1966-1967 Joseph Moreau, médecin |
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1964-1966 Lucien Maynard, juge Quelques hauts faits de sa présidence :
Source : Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir |
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1962-1964 Louis A. Desrochers, avocat Tout comme son prédécesseur, ses actions sont multiples et touchèrent plusieurs points essentiels dans l’histoire de l’ACFA. Dans le secteur de l'éducation, il fit de très nombreuses démarches pour faire reconnaître les cours du Collège d’Éducation de l’Université Laval à Saint-Jean par le gouvernement albertain et l’Université de l’Alberta. Cet enseignement resta toujours, à ses yeux « un outil fort important pour l’enrichissement de la cause française dans tout l’Ouest. » Me Louis Desrochers a, en outre, apporté des modifications à la structure de l’Association en rendant le changement de présidents obligatoire après deux mandats et en augmentant le nombre des membres par un mouvement de laïcisation. |
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1955-1962 André Miville-Déchène, avocat et juge
En 1963, Me André Miville-Déchène est nommé juge au banc de la Reine pour le nord de l’Alberta. |
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1952-1955 Joseph-Oreux Pilon, hommes d'affaires |
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1946-1952 Louis-Phillipe Mousseau, chirurgien Il continua l’œuvre du Dr Beauchemin dans le domaine des communications. Ses démarches en faveur de la radio aboutirent à l’ouverture du poste CHFA en 1949. En ce qui concerne l’éducation, il développa les visites dans les écoles et il favorisa l’ouverture d’un service de librairie à Edmonton. Source : Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir |
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1934-1946 Léon-Omer Beauchemin, médecin et hommes d'affaires Il réussit à relever l’Association après une sérieuse crise et à lui donner de nouvelles directions. Voici quelques uns des ses champs d'action :
Source : Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir |
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1932-1934 Lucien Dubuc, Juge en chef de la Cour du district d'Edmonton Il fit lui aussi, face à un moment de crise financière, lié à la Dépression. En juin 1934, le congrès de l’ACFA ne réunit que 15 paroisses, le taux de participation le plus bas jamais atteint auparavant. |
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1928-1932 Jean-Louis Petitclerc, chirurgien C’est aussi sous le mandat du Dr Petitclerc que l’ACFA prit en charge les concours de français dans les écoles et s’opposa ouvertement au bill Baker, projet de loi scolaire qui aurait diminué l’influence des parents francophones dans les conseils scolaires. Le projet fut défait à l’assemblée législative en 1929. |
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1927-1928 Adéodat Boileau, hommes d'affaires En 1909, Adéodat Boileau quitte son poste d’administrateur du Courrier de l’Ouest. Arrivé en Alberta en 1905 avec son père François-Xavier Boileau, la famille habite d’abord Duvernay puis, en octobre, s’installe à Edmonton où le père collabore avec le sénateur Roy et avec P.-E. Lessard à la fondation du journal. François-Xavier en est le rédacteur. Adéodat Boileau devient un des rares champions du Parti conservateur parmi la population francophone. En septembre 1914, le comité du salut canadien-français dont le but est d’aider les chômeurs de la communauté à trouver du travail est organisé sous la présidence d’Adéodat Boileau. Le 23 juillet 1927, Adéodat Boileau est élu président de l’ACFA. À ce congrès, on demande la nomination d’un agronome canadien-français. |
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1926-1927 Joseph-Étienne Amyot, médecin La première réunion du comité provisoire de l’ACFA a eu lieu à St-Joachim le 19 janvier 1926 et lors de cette réunion, le docteur Amyot est élu unanimement comme premier président de l’ACFA. Il est décédé en 1972 à l’âge de 90 ans. Source 1: Les 60 ans de l’ACFA 1926-1986 Livret souvenir Source 2 : D’année en année – France Levasseur-Ouimet |
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